Prévoir le temps


 Prévoir le temps à venir, c’est déjà bien connaitre le temps actuel

L’observation constitue la première étape d’une prévision. 75% des données d’observation utilisées par les modèles de prévision tels que GFS, WRF, CEP proviennent des satellites météorologiques. Le reste des données provient des différentes stations au sol, radiosondages, capteurs embarqués sur les navires et avions, bouées océaniques,etc…

Toutes ces observations sont ensuite examinées et seules les données utiles seront utilisées afin d’élaborer la future prévision. Ces observations sont également utilisées pour effectuer les suivis météorologiques.

Elaborer un modèle de prévision

Les modèles simulent l’évolution de l’atmosphère.

La simulation s’appuie sur les lois physiques qui gouvernent l’évolution atmosphérique : principalement les lois de la mécanique des fluides, complétées par celles qui régissent les changements d’état de l’eau (condensation, évaporation, formation des précipitations), la turbulence, le rayonnement ou encore les nombreuses interactions avec la surface terrestre et même l’espace.

Pour décrire l’état de l’atmosphère et effectuer leurs calculs, les modèles numériques de prévision découpent l’atmosphère en boîtes élémentaires contenant chacune différentes données telle que température, pression…

En fonction de la résolution du modèle ou finesse, les moyens de calcul peuvent être colossaux. Concrètement, on parle de supercalculateur.

démarche

L’analyse des simulations par les prévisionnistes

Les résultats des simulations effectuées par les modèles ne sont pas encore des prévisions météorologiques. Il s’agit de simulation d’évolution des principaux paramètres météorologiques.

Une étape d’analyse est indispensable afin d’élaborer les prévisions telles que vous les connaissez.